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  • Julie

Aujourd'hui je ne suis plus une victime...

Il n’y a rien de plus désagréable qu’une situation dont on se sent victime.


C’est injuste, on n’a rien demandé, on ne s’y attend pas et on a la sensation d’avoir été poignardé en plein cœur. Que ce soit un coup du destin ou un coup du voisin, on a la sensation qu’on n’a rien fait pour mériter la situation actuelle.

Et en fait peu importe si on l’a mérité ou non, le résultat est le même. On ne veut pas de cette situation, on veut qu’elle s’en aille, mais rien n’y fait.

D’autant plus si ce qui arrive à un impact sur votre vie en général !


Bref être une victime est épuisant moralement, psychologiquement et sauf pour ceux qui adore se faire plaindre, c’est une blessure à l’ego qui peut bruler et piquer terriblement.


Et si je vous disais que vous aviez le choix ?


Je faisais moi-même partie de ces gens qui ont un ego assez haut placé. Ceux qui aime gagner et quand ils perdent gardent le sourire mais cuisent intérieurement. Le sentiment de victimisation était assez souvent présent et détestable, on ne sait même pas quoi en faire tellement on a l’impression qu’il nous met dans une position de faiblesse...


C’est vraiment de l’énergie gaspillée bêtement parce qu’il y a une grande différence entre affronter un obstacle et se positionner en victime:

- Quand un obstacle se positionne devant nous, cela peut blesser ou décontenancer. A nous d’avoir le courage de mettre en pratique ce que nous avons appris.

- Être une victime ne se situe pas au niveau des émotions ! Non, se positionner en victime c’est l’égo qui parle. L’égo, les tripes, parlent et cherchent un pansement psychologique qui est l’apitoiement de soi-même ou des autres sur notre pauvre petite personne. Nous voulons que les autres reconnaissent publiquement notre souffrance afin de rendre celle-ci légitime et que nous n’ayons plus besoin de chercher d’excuses pour sortir de cette position.


Et je sais que vous êtes en train de tout faire pour me trouver mille contre-exemples toutefois je vous l’assure : on CHOISIT son statut de victime, ce n’est pas un fardeau que l’on est obligé de porter.

D’ailleurs si vous y pensez bien, nous connaissons tous ou du moins avons déjà tous lu des histoires sur des gens qui ont vécus des choses terribles et ont DECIDE de ne pas être des victimes. Ces gens refusent ce statut que l’on décide de s’octroyer car elles préfèrent aller de l’avant que de stagner dans la souffrance. J’adore ces gens, je m’en nourris, leur courage mental, la force de leur mindset est une inspiration immense. Si eux y arrivent il n’y a aucune raison que nous n’y arrivions pas !


Bon mais comment on fait pour sortir de cet état ?


Tout d’abord il faut comprendre comment fonctionne le cerveau humain : celui-ci n’est pas conçu pour vous sortir d’un état dans lequel il vous sait en sécurité. C’est scientifique.

Je m’explique (et je vais vulgariser un peu, pardon pour les grands spécialistes du fonctionnement cérébrale) : il y a des milliers d’années, quand nous étions des êtres peu évolués attifés de peaux de bêtes et vivant de cueillette et de chasse, la partie du cerveau prédominante était le reptilien (le cerveau primaire). Une des fonctions premières était de nous envoyer des signaux pour nous alerter quand nous étions dans un état de grand danger (que nous allions nous faire manger par exemple) pour que nous rentrions le plus vite possible nous mettre à l’abri (notre zone de confort). Ce cerveau était une arme puissante puisqu’elle nous permettait de survivre !


Il se fait que maintenant, à notre époque, très rares sont les chances que nous nous fassions écraser par un mammouth en sortant de notre appartement… Toutefois même si notre cerveau à évolué de la façon la plus fascinante et incroyable qui soit, notre cerveau reptilien sert toujours à nous envoyer des signaux de survie. Et c’est lui qui nous ramène toujours vers notre zone de confort, pas parce que celle-ci est bonne pour nous mais parce que la fonction première de notre cerveau est de nous indiquer où sont les états qu’il a catégorisé comme zones de sécurité… C’est votre instinct primaire qui vous empêche de prendre action.

Et quand vous avez reçu un choc, même psychologique, votre cerveau vous enlise naturellement vers là où il sait que vous êtes en sécurité, dans cette position de victime.

A nouveau j’ai très fort schématisé les zones du cerveau et je présente mes excuses aux spécialistes, le but de cet article n’étant pas de faire une présentation complète des différentes zones cérébrales.


Bref, pour synthétiser : votre cerveau vous emmènera naturellement vers la victimisation et c’est à vous d’en sortir.


Comment ?


Pour ma part c’est en lisant un livre de Franck Martin intitulés « Optimistes ! » que j’ai compris beaucoup de choses. Franck Martin est un coach en entreprises reconnu et un leader du courant de la pensée Optimiste.

J’ai reçu ce livre d’un de mes anciens manageurs, étant une rationnelle très pragmatique de nature et donc assez cynique, je le soupçonne d’avoir voulu me faire voir les choses sous un autre angle… et il y est parvenu ! Au début je me disais « Super, la pensée optimiste, oui bon c’est voir le verre à moitié plein »

Eh bien, pas du tout !


Un optimiste suivant ce courant accepte de voir factuellement les choses dans leur entièreté pour pouvoir choisir les options qui offrent ensuite le plus de plaisir et de liberté. C’est-à-dire qu’il ne nie pas le problème, il décide de le voir factuellement et CHOISIT la façon dont il va réagir par la suite.


Je prends l’exemple d’une rupture sentimentale : Quand l’être aimé choisit de vous quitter, ce n’est pas votre décision. Vous le ressentez comme un déchirement, une trahison, une incompréhension. La rupture en elle-même est triste et brutale, il n’y a rien à nier là-dedans.

Toutefois la façon dont vous y réagissez est VOTRE choix. Si vous souhaitez rester sous la couette durant des jours, voire des mois, si vous voulez faire payer à l’autre sa trahison en affichant ouvertement votre tristesse et votre malheur, si vous ne voulez plus rencontrer qui que ce soit pour prouver que ce qu’il vous a fait était le mal à l’état pur. Aucun souci mais ça c’est VOTRE choix, pas le sien… et vous êtes le seul doublement puni dans l’histoire.

L’autre a décidé de partir et vous quitter, c’est son choix mais il s’arrête là. Tout le reste ne vient que de vous, et la façon dont vous réagissez n’est pas sa décision, celle-ci vous incombe entièrement.


Un optimiste ne va pas nier la douleur, mais il va l’accepter et ensuite prendre les mesures pour vivre avec et s’en remettre. Cela peut mettre du temps mais il sait qu’il choisit les étapes pour aller mieux car son bien -être est à la clé.


Je répète pour être sûr que vous ayez bien compris : vous ne choisissez pas le problème ou la situation mais vous choisissez la façon dont vous allez réagir.

Juste vous… personne d’autre…


Et une fois que vous avez compris que vous avez la charge de votre bien-être, vous ne vous positionnez plus en victime car l’ego n’a plus rien à faire dans l’histoire.

L’acceptation d’une blessure ou d’une douleur est un travail qui peut être intense si on ne sait pas comment s’y prendre alors n’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’un petit coup de pouce, je vous promets, le travail en vaut vraiment la peine !


Il est vrai qu’il est plus difficile de se battre et de sortir de sa zone de confort mais en même temps ceci tient une grande place dans la construction de votre Mindset ! Aucune personne qui réussit dans la vie ne décide de rester dans sa zone de confort et de se faire engloutir dans le piège de la victimisation. Ils CHOISISSENT de répondre à l’adversité en continuant la construction de leur vie. Pensez à toutes les personnes « fortes » autour de vous… Et je vous garantis que ce n’est pas dû à un ADN différent du vôtre, c’est uniquement une question de choix personnel, et cette opportunité vous l’avez autant que n’importe qui !


Alors, vous la saisissez ?


Essayez, je vous garantis que la seule chose que vous risquez c’est d’aller mieux et de vous sentir super bien…



Si vous avez besoin de moi ou que vous avez des questions, n’hésitez pas à m’écrire sur : julie@gurumindset.com

N’oubliez pas de faire quelque chose qui VOUS fait plaisir aujourd’hui !


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